![]() Campement de pécheurs dans la mangrove (Archipel des Bijagos) |
Premier module de travail le bilan du rôle des aires protégées marines et côtières comme vecteur de conservation des ressources naturelles renouvelables. |
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La mise au premier plan de la conciliation de la conservation des ressources naturelles renouvelables et du développement socio-économique, et le questionnement du concept traditionnel d'aire marine et côtière protégée qui s'en suit, nécessitent préalablement à toute réflexion sur la gouvernance et les options de politique publique d'établir un bilan du rôle de ces aires comme vecteur de conservation. A ce titre, ce premier module rassemble des compétences principalement en documentation, histoire et anthropologie, bio-écologie. · La constitution d'une base documentaire est apparue comme un préalable nécessaire. Elle couvre à la fois les références générales sur les aires marines et côtières protégées et les références relatives aux trois aires prises en compte. Ce travail s'attache à révéler les problématiques et méthodologies dominantes ainsi que leur évolution. · L'étude historique du peuplement et des entités géopolitiques des aires marines et côtières protégées complétée par celle du processus de création, d'évolution et de restructuration de ces mêmes aires, éclaire sur la réalité d'une conscience identitaire et patrimoniale des populations résidentes ou périphériques. Cette analyse historique est enrichie par celle de savoirs vernaculaires compris comme une expression de cette conscience. · Le bilan de l'usage des ressources renouvelables tant marines (sélaciens, poissons de fond, petits pélagiques, mammifères marins etc) que terrestres (mangroves, pâturages, autre couvert végétal, élevage) s'appuie sur l'analyse de la dynamique des populations animales et végétales, fonction des pressions anthropiques et des contraintes naturelles pesant sur le milieu. Les résultats de ce travail donnent une idée des niveaux d'activité d'exploitation des ressources en fonction de leur capacité de support, et sur des bases comparatives, de la spécificité des aires protégées. · L'évaluation de la contribution bio-écologique à l'environnement marin et côtier des aires marines et côtières protégées passe par un recueil des données disponibles en particulier celles relatives à la biomasse et à la chaîne trophique, et par une application des modèles Ecopath et Ecospace. |
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